Statistiques du blogue pour 2011
Pour les amateurs de chiffres, voici le rapport que je viens de recevoir de la part de WordPress concernant ce blogue. J’en suis vraiment étonnée! Autre constat: l’un des articles les plus populaires n’a rien à voir avec le vélo. C’est celui sur le changement de carrière.
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Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.
Voici un extrait:
La salle de concert de l’Opéra de Sydney contient 2 700 personnes. Ce blog a été visité environ 23 000 fois en 2011. Si c’était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 9 représentations à guichets fermés pour pour qu’autant de personnes le voient.
Bonne année!
Chers lecteurs et abonnés de Journaliste à bicyclette. D’abord, je vous souhaite une excellente année 2012. Puissiez-vous être en bonne santé et rouler des milliers de kilomètres.
Je vous ai fort négligés en 2011, j’en suis tout à fait consciente, mais sachez que ce blogue n’est pas mort définitivement. À vrai dire, j’ai le goût de m’en occuper plus souvent en 2012 et je planifie un voyage en vélo l’été prochain. Ce ne sera pas la traversée du Canada comme je l’aurais souhaité, puisque je ne veux pas m’éloigner trop longtemps de Montréal (pour des raisons de travail), mais ce sera un voyage substantiel, probablement encore vers les Maritimes, ma destination fétiche.
En 2012, j’ai bien l’intention de profiter de la vie et j’espère que vous en ferez autant.
À bientôt!
On ne peut pas tout faire en même temps
Bonjour à tous. Comme vous devez déjà vous en douter, mon autre blogue, “Le Québec à vélo”, sur Cyberpresse, ne reviendra pas cet été. J’ai eu beau essayer d’avoir des explications, personne ne s’est donné la peine de m’en donner, mais, en gros, j’en déduis que c’est pour des raisons budgétaires. D’autres blogues de Cyberpresse ont été coupés au cours de la dernière année d’ailleurs, par exemple les Granos Urbaines.
Du côté de Journaliste à bicyclette, vous avez sûrement remarqué que je n’écris plus tellement souvent. Il est clair que je manque de motivation ces temps-ci, notamment à cause de déboires professionnels récents dont l’annulation de mon blogue sur Cyberpresse n’est que la pointe de l’iceberg. Je continue et continuerai à faire beaucoup de vélo, mais côté écriture de ce blogue, je suis plutôt en panne. Espérons que l’inspiration me reviendra au cours des prochaines semaines.
Cependant, le manque d’inspiration n’est pas la seule raison. Plus le temps passe et plus je n’ai envie d’écrire que sur un sujet: la musique. Après tout, ne l’oublions pas, c’est le domaine dans lequel j’ai étudié!
Comme il n’y a pas que des mauvaises nouvelles, je vous annonce donc que je suis la nouvelle directrice de contenu de La Scena Musicale, petit magazine indépendant gratuit consacré à la musique classique (et un peu au jazz) qui fête son quinzième anniversaire cette année. Il s’agit d’un emploi à temps très partiel et je continuerai d’écrire pour La Presse en tant que collaboratrice. Toutefois, j’ai l’intention de diminuer mes contributions à la section “affaires” du journal pour me concentrer davantage sur ce qui m’intéresse le plus, soit le journalisme musical.
Bon été à tous et bon vélo!
Bonnes nouvelles à Québec
La Ville de Québec procédera à l’aménagement d’une sorte de “vélo boulevard” destiné au vélo utilitaire qui empruntera différentes rues mais surtout Père-Marquette, pour un trajet allant de la colline parlementaire jusqu’à l’Université Laval. On a ainsi rejeté l’option en ligne droite par René-Lévesque pour privilégier un parcours un peu plus long mais qui dérangera moins la circulation, et qui, à mon avis, sera plus agréable que l’option “parcours du combattant” sur les grandes artères.
Pour connaître les détails du projet, lire l’article du Soleil ici.
Pour ceux qui ne connaissent pas bien Québec, il faut savoir que la rue Père-Marquette est une rue secondaire parallèle à René-Lévesque, et pas super achalandée. Mais si on veut la prendre pour aller à l’Université, il faut faire vraiment de grands détours car il y a des terrains (Collège Bellevue, entre autres) qui coupent le chemin. L’autre solution était de prendre René-Lévesque ou le chemin Sainte-Foy au travers du gros trafic et des autobus. Une solution que, personnellement, je n’aime pas utiliser. Quand j’habitais à Québec, j’ai toujours préféré faire les détours par les rues secondaires que de prendre René-Lévesque ou Chemin Sainte-Foy. Mais bon, je suis quelqu’un qui préfère prendre la vie relax et déteste me dépêcher. Ce n’est pas le cas de tous dans notre société stressée et obsédée par la performance.
Sur René-Lévesque, il est permis aux vélos de rouler dans la voie réservée aux autobus mais ce n’est pas génial car ça engendre une guerre des nerfs entre chauffeurs d’autobus et utilisateurs de vélos. De toute façon, avec le projet de Québec, les kamikazes qui aiment rouler au travers des autobus pourront toujours continuer à le faire, car ce ne sera pas plus interdit que ça l’est maintenant.
Le projet de Québec n’est pas parfait, c’est sûr. Il y aura des critiques, tant de la part des cyclistes que de la part des automobilistes. Les premiers diront peut-être que le trajet n’est pas assez direct, qu’il n’y a ni piste ni bande cyclable mais juste un marquage et des mesures dissuasives pour les autos. Les automobilistes chialeront comme à chaque fois qu’on leur demande un compromis. Et d’autres trouveront le moyen de chialer pour des raisons auxquelles personne n’a encore pensé. Il y en a toujours qui cherchent le négatif dans tout.
Pour ma part je trouve que ce projet est un bon départ, d’autant plus que jusqu’à présent, il n’y avait pas vraiment de solution. C’est un compromis pertinent dont on pourra juger de l’efficacité et de la popularité quand le projet sera mis en place.
Montréal se joint au mouvement Cycle Chic
Lancement officiel, hier, au restaurant bar Koko, de la programmation de la Féria du vélo de Montréal 2011, qui aura lieu du 29 mai au 5 juin.
La grande nouvelle de la soirée, à mon avis, c’est que Montréal se joindra enfin au mouvement international Cycle Chic, et que Vélo Québec lancera un nouveau blogue, Montréal Cycle Chic, se joignant ainsi à une trentaine de grandes villes dans le monde. Enfin! J’avais déjà parlé du phénomène sur ce blogue en septembre 2009, et sur Le Québec à vélo l’été dernier.
L’idée, c’est de promouvoir l’usage du vélo urbain en tant qu’activité normale et utilitaire, et non comme une espèce de sport extrême pratiqué seulement par des crinqués écolos. Le fait de porter des vêtements de tous les jours pour faire du vélo utilitaire contribue à en faire un geste ancré dans le quotidien et qui ne nécessite pas obligatoirement de porter un “kit” spécial.
Les blogues “Cycle chic” montrent des photos de gens habillés pour vaquer à leurs occupations, et les photographes choisissent des sujets dont ils jugent le look intéressant. Ce qui donne aussi un petit côté “trendy” au vélo, un côté branché, urbain, actuel, plus “slow bike” que cyclosportif. À ce titre, je trouve que le mot “chic”, dans le sens où on l’utilise généralement au Québec, est peut-être exagéré. Dans le fond, l’idée, c’est juste de porter les vêtements de ville que l’on porte pour aller travailler, peu importe leur degré de “chiquitude”, oui, je sais, ce mot n’est pas dans le dictionnaire…
Le côté positif de la chose, c’est qu’en normalisant la pratique du vélo, ça peut peut-être donner le goût à plus de gens d’essayer. Car malheureusement, on peut dire que les médias (oui, les médias!) et différents autres facteurs, dont les accidents tragiques, ont contribué au cours des dernières années à donner une image un peu marginale au vélo dans une partie de l’opinion publique. Si tu vas travailler à vélo tu es quasiment considéré (par certaines personnes il va sans dire) comme une sorte d’aventurier qui aime vivre dangereusement. Il est temps de casser ça!
Au départ, le premier blogue Cycle Chic a été créé à Copenhague par Mikael Colville-Andersen, qui est aussi l’instigateur d’un autre blogue que j’aime bien, Copenhagenize.com. Il sera présent à Montréal à l’occasion du lancement du blogue, le 1er juin, pour donner une conférence intitulée “Four Goals for Promoting Urban Cycling”. Cette conférence fait partie d’une série qu’il a présentée 25 fois dans 18 pays, au sujet de la culture cycliste 2.0 en prenant l’exemple sur l’expérience de Copenhague.
Copenhagen Cycle Chic a été qualifié de “The Sartorialist on two wheels” par le journal The Guardian de Londres. Pour ceux qui ne connaissent pas The Sartorialist, il s’agit sans doute du plus influent blogue de mode de la blogosphère. Son auteur, un photographe de mode professionnel, y montre parfois des photos prises dans les défilés mais le principal intérêt, ce sont les photos de gens qu’il prend dans la rue. Il choisit ceux (ou celles) qui ont, selon lui, du style et de l’originalité. Chaque fois qu’il met une nouvelle photo en ligne, des centaines de personnes commentent l’habillement du sujet. Personnellement, je trouve que les femmes qu’il choisit portent un peu trop de talons vertigineux, mais bon…il faut dire que je ne suis pas tellement une Miss mode.
De plus, ce que j’appris entre les branches pendant le sympathique 5 à 7 ayant suivi la conférence de presse, c’est que Mikael Colville-Andersen allait passer 3 jours à faire des photos à Montréal en compagnie de six photographes invités pour prendre des photos de Montréalais à vélo et les mettre sur le nouveau blogue. Par la suite, ce sont les gens du public, je crois, qui seront invités à soumettre des photos, mais ce n’est pas 100% clair. Dès que j’en saurai plus, je vous tiens au courant.
Par ailleurs, pour voir la programmation complète de la Féria, vous pouvez cliquer ici.
Encore un prix pour le Bixi
Le Bixi vient de remporter un prix pour son design, (oeuvre du Québécois Michel Dallaire), qui a reçu le 2010 GOOD DESIGN® Awards – Catégorie Environnement, présenté par le Chicago Athenaeum.
D’après le communiqué émis par la Société de vélos en libre-service, “le GOOD Design Award existe depuis 60 ans et il a déjà été attribué aux Boeing 787 Dreamliner, et à un vaisseau spatial de la NASA. C’est le plus ancien prix d’excellence en design et l’un des plus reconnus au monde.”
Pour cette édition, plus de 500 produits et design provenant de 36 pays ont été soumis.
Je cherche des gens qui ont fait comme lui!
Connaissez-vous Ghislain Larose? Il est le fondateur de Studio Cycle, et un ancien cycliste de haut niveau. J’ai raconté son histoire dans la chronique Nouveau départ de La Presse, cahier Carrières du samedi, en septembre dernier.
J’ai parlé de lui parce qu’il a un jour abandonné la compétition pour étudier en administation, devenir chasseur de têtes (recruteur de cadres) pendant plusieurs années et ensuite, comme il n’était pas comblé par ce travail, lancer son entreprise dans le domaine du vélo. Une histoire intéressante et un beau cheminement.
Cette introduction est un prétexte pour vous dire que je cherche désespérément des candidats intéressants pour notre chronique “Nouveau départ” publiée tous les samedis dans La Presse. Il s’agit de personnes qui ont changé de carrière et qui veulent raconter leur histoire, ainsi que fournir éventuellement une photo d’eux pour publication. Et pas des gens qui ont changé de carrière il y a vingt ans svp! Ça fait trop longtemps. Idéalement, on veut des histoires récentes, pas plus vieilles que 5 ans.
Attention: ce n’est pas une chronique pour “ploguer” votre clinique de massothérapie, de “coaching personnalisé” ou votre magasin d’aliments pour chiens en ligne, ok? Si vous avez un commerce et que votre parcours est vraiment intéressant, comme celui de Ghislain Larose ou comme celui de cet avocat devenu marchand de thé , il se peut bien qu’on en parle, et que, par ricochet, il y ait un impact positif sur votre business, mais ce n’est pas ça le but, ok? Les gens qui nous écrivent juste dans le but d’avoir de la publicité gratuite, on n’est pas aveugles, on s’en rend compte!
Le but de la chronique Nouveau départ (dont j’ai été l’instigatrice, et qui est plutôt populaire), c’est d’inspirer et de motiver d’autres personnes qui sont malheureuses dans leur travail à oser changer de carrière en leur montrant que c’est possible. J’en sais quelque chose!
Autre genre d’histoire à éviter: un physiothérapeuthe qui décide d’ouvrir sa propre clinique de réadaptation. Un employé d’une usine de meubles qui ouvre son propre atelier d’ébénisterie. Ce n’est pas un vrai changement de carrière ça! La personne se lance en affaires dans son domaine, c’est tout.
Et quelqu’un qui quitte son emploi pour aller travailler ailleurs dans le même domaine, ce n’est pas non plus un changement de carrière. C’est juste changer de job.
Donc, si vous connaissez quelqu’un qui correspond au profil recherché et qui est intéressé à participer à la chronique, que cette personne m’écrive à crodgers@lapresse.ca en résumant son histoire en 4 à 10 lignes, (pas besoin de m’écrire un roman-fleuve, de toute façon je vais l’appeler!) et en incluant son numéro de téléphone (très important) pour éviter qu’on perde du temps à s’échanger 22 courriels. N’envoyez pas tout de suite votre photo, si votre histoire est sélectionnée je vais vous donner certaines consignes à ce sujet.
On veut des histoires intéressantes, inspirantes, le fun à lire!
Des exemples:
Puisqu’on parle de la Gaspésie
Comme nous parlions la semaine dernière de la Gaspésie, je suis tombée sur cet article d’André Désiront, un collaborateur à la section Voyages de La Presse qui roule pas mal. Il décrit son tour de la Gaspésie à vélo. Évidemment ce n’est pas extrêmement détaillé, mais cela donne quelques idées et une bonne description des endroits qui sont plus difficiles.
Changement de sujet. Avertissement: jusqu’à la fin de cette page ça ne parle plus de vélo mais de musique et de vêtements. Commentaire inutile à m’envoyer: c’est un blogue de vélo, pourquoi vous ne parlez pas juste de vélo?
Donc, rien à voir avec le vélo, mais hier je suis allée au concert de Joshua Bell à la Place des arts, et je l’ai trouvé excellent. J’ai eu la chance d’avoir des billets parce que j’ai eu l’occasion de l’interviewer (au téléphone, et en même temps que d’autres journalistes, tous américains, lors d’un appel conférence) le 27 décembre, pour cet article.
J’ai trouvé qu’il était expressif sans être maniéré (contrairement à Midori dans le concerto de Beethoven récemment, on aurait dit une marionnette à fil dont un fil était cassé, elle était insupportable à regarder et pénible à entendre), et qu’il avait un beau son. Il joue avec fougue sans que cela sonne jamais sec ou dur, ça reste velouté. Évidemment, Claude Gingras n’a pas aimé, mais cela nous étonne-t-il? C’est rare qu’il aime…
Par contre je suis d’accord avec lui sur un fait: ce que c’est fatiguant ces gens qui applaudissent entre les mouvements des pièces! C’est rendu presque inévitable à la Place des arts, à se demander d’où ils sortent, tous ces spectateurs qui semblent n’avoir jamais été à un concert de leur vie. Et qui font des ovations debout sans discernement à tous les concerts, qu’ils soient exceptionnels ou ordinaires. C’est comme s’ils étaient gênés de juste applaudir. L’ovation debout à Montréal, ça ne veut absolument plus rien dire, parce que tous les artistes y ont droit maintenant…
Toutes ces considérations sur le “savoir aller à un concert” me rappellent un commentaire méchant d’un journaliste français qui était venu faire un reportage au Québec à l’occasion du 400ème anniversaire de la ville de Québec en 2008. Il disait que les Québécois étaient des paysans avec des cartes de crédit. C’est d’un mépris choquant, mais en regardant ce type assis devant nous hier avec sa tuque sur la tête (oui, à la Place des arts) je ne pouvais m’empêcher de penser qu’il y avait une petite part de vérité dans cette affirmation…
Mais il y a pire qu’une tuque à un concert de Joshua Bell. Mon exemple le plus traumatisant de la dernière semaine : un jeune homme assis non loin de moi dans un autobus d’Orléans Express entre Montréal et Québec, hier matin, qui s’est longuement brossé les dents assis à son siège et qui a craché dans un Ziploc! Ouache! J’aurais aimé pouvoir le filmer et le mettre sur Youtube.
Et tant qu’à parler de choses frivoles, hier j’ai regardé les Golden Globes à la télé. Toutefois, ce n’est pas des Golden Globes dont je veux vous parler mais d’une publicité de Chrysler très bien faite et aux images léchées de personnages en tenues rétro qui se promènent en belles voitures d’autrefois. Le message se résume ainsi: “où sont allés l’élégance et le style de jadis?”
Eh bien, pour ce qui est de l’habillement, je suis d’accord avec eux. Regardez autour de vous: c’est fou ce que les gens sont mal habillés en toutes circonstances maintenant. C’est “casual” 365 jours par an, même aux mariages et aux enterrements. Au 25ème anniversaire de service de mon chum à son usine, il y avait un gala dans un grand hôtel de Montréal avec un souper à cinq services pour tous les employés qui célébraient 20, 25, 30, 35 ans de service. Pendant le souper, à un certain moment, les employés dont on fêtait l’anniversaire devaient aller en avant, monter sur la scène, serrer la main du PDG et poser pour une photo de groupe. Sur les quelques 200 fêtés, il s’en est trouvé une dizaine pour se présenter à leur propre gala en jeans et en chemise à carreaux ou pire, en coton ouaté. Svp, ne venez pas me dire qu’un complet, ça coûte trop cher: ils sont très bien payés ces employés d’usine, et il se trouve des complets, ou à tout le moins de belles chemises et des pantalons propres (de piètre qualité, certes, mais quand même beaux) à des prix ridicules. C’est juste un je-m’en-foutisme, un refus de se mettre beau pour une fois dans l’année. Mais oui, je sais, c’est parfaitement leur droit. Et c’est aussi mon droit de les trouver colons.
En fait, on dirait qu’il y a même une certaine gêne à être chic et quand on s’habille chic, on est sommé de se justifier! Il se trouve tout le temps au moins une personne pour vous demander d’expliquer pourquoi vous êtes chic, comme si c’était une faute. Et comme s’il fallait absolument avoir une raison, et comme si les jeans, les souliers de sport et les t-shirts étaient devenus la tenue universelle obligatoire en tout temps. J’ai une amie qui est allée à une “date” planifiée sur un site de rencontres. Le gars est arrivé au rendez-vous avec un t-shirt sur lequel était dessiné un bonhomme faisant un “finger”, ou doigt d’honneur. Continue de chercher mon gars tu vas t’en faire une blonde!
Mais pour en revenir à l’annonce de Chrysler et aux grosses cylindrées des années cinquante et soixante évidemment c’est vrai qu’elles étaient magnifiques, mais ce temps est révolu. Vive les petites autos électriques, ou quand on peut s’en passer, plus d’auto du tout.
Bonne semaine.
Cette année j’aimerais bien…
Pendant mon été de vélo cette année, j’aimerais bien faire un grand voyage de Québec jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine, par un itinéraire encore indéterminé. Quand je suis allée jusqu’à Charlottetown il y a deux ans, je m’étais promis de refaire le voyage dans les Maritimes par un chemin différent. Maintenant que mes capacités et mon endurance sont meilleures, je peux me permettre de rêver aller encore plus loin dans un laps de temps raisonnable…
Mon chum essaie de temps en temps de me convaincre de me lancer dans le vélo de performance, d’acheter un engin plus léger et de m’entraîner à rouler plus vite…mais je ne suis vraiment pas convaincue. Pour moi, c’est contre-nature d’aller vite. Je fais tout lentement, sauf taper sur mon clavier d’ordi. Et puis, encore moins les pelotons, les sorties de groupe, ouache…je suis une cycliste solitaire. Je veux bien rouler à deux, mais pas plus. Alors, pour le moment, ce sera des nouvelles sacoches, avec mon vieux vélo, et deux mois de vacances.
Et vous, des projets de voyage?
Pour rêver un peu en attendant
Vous avez sûrement déjà entendu parler de Janick Lemieux et Pierre Bouchard, ce couple qui a roulé plus de 200 000 km à vélo depuis dix ans. Leur dernière aventure consistait à explorer le Cercle de feu du Pacifique. On a déjà parlé d’eux, notamment, dans un article de l’Actualité.
Ils seront à Montréal prochainement pour une série de conférences sur la troisième étape de leur périple. Une bonne sortie pour s’inspirer et rêver un peu en attendant les beaux jours, et votre prochain voyage de cyclotourisme. Sûrement pas aussi ambitieux que celui-là, mais à votre mesure!
Ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre de rouler autant, et ce n’est pas tout le monde qui a le goût de le faire, d’ailleurs. Mais ces exploits sont toujours impressionnants, racontés par ceux qui les ont accomplis.
Voici le communiqué de presse avec les détails sur les conférences.
COMMUNIQUÉ
Le « Cercle de feu du Pacifique à vélo », pédaler d’un volcan à l’autre sur le pourtour du plus grand océan du globe…une expédition aux proportions épiques qu’ont entrepris et réalisé les aventuriers québécois Janick Lemieux et Pierre Bouchard.
Venez les rencontrer et vivre une expérience unique alors qu’ils nous feront partager les péripéties et découvertes récoltées lors de la troisième et ultime étape de leur ambitieuse quête « cyclovolcanique » : un périple à vélo de 24 000 kilomètres depuis l’Indonésie jusqu’au Canada via les îles et péninsules volcaniques d’Extrême-Orient, l’Alaska, les recoins magiques de l’Ouest canadien et le coeur du Pacifique, l’archipel d’Hawaii! Dans le cadre de la tournée Vélo Mag « Cercle de feu du Pacifique à vélo…boucler la boucle! » qui ratissera le Québec et les Maritimes, le couple de globe-trotters sur deux roues fera escale à Montréal pour présenter leur documentaire multimédia les jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 décembre 2010 à 19h30 à la salle Paul Buissoneau du Centre Culturel Calixa-Lavallée. Une représentation en matinée est également prévue le samedi dès14h00. Billets en vente à la boutique de la Maison des Cyclistes (1251, rue Rachel est) ainsi qu’aux magasins MEC de Montréal (Marché Central) et Longueuil (4869 boul. Taschereau).
Le « Cercle de feu du Pacifique à vélo…boucler la boucle! » est un compte-rendu multimédia haute définition relatant ces 27 mois en selle entre Jakarta et Vancouver…un rapport numérique captivant de cette batterie de « patrouilles pédalées » des volcans actifs d’Asie, Alaska, Canada et Hawaii! Des centaines d’images saisissantes, des extraits vidéo inédits et des cartes animées défilant à l’écran, les anecdotes inusitées et observations pénétrantes du couple de journalistes-photographes s’allient aux mélodies et rythmes du compositeur Martin Tremblay pour créer un documentaire et un évènement haut en couleurs et…émotions! Un explosif cocktail d’aventure, nature et culture! Encore une fois, les volcans du Cercle de feu les auront conduits parmi les décors les plus dépaysants et les âmes les plus chaleureuses de notre planète..
Janick Lemieux et Pierre Bouchard sillonnent le monde à bord de leurs montures surchargées, à l’affût de ses peuples et paysages, depuis 1990. En plus de voir leurs reportages publiés aux quatre coins de la planète, ils collaborent régulièrement avec les publications canadiennes Vélo Mag, Géo Plein Air et Pedal. C’est en mai 1999, après plus de 100 000 kilomètres d’aventures pédalées dans une quarantaine de pays, qu’ils ont entrepris leur quête « cyclovolcanique », ce méga trek à vélo de montagne sur la circonférence du Cercle de feu du Pacifique.
C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer. La tournée Vélo Mag « Cercle de feu du Pacifique à vélo…boucler la boucle! » fera escale à Montréal les jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 décembre 2010 à 19h30 à la salle Paul Buissoneau du Centre Culturel Calixa-Lavallée. Une représentation en matinée est également prévue le samedi dès14h00. Billets en vente à la boutique de la Maison des Cyclistes (1251, rue Rachel est) ainsi qu’aux magasins MEC de Montréal (Marché Central) et Longueuil (4869 boul. Taschereau).

