Bonne année!
Chers lecteurs et abonnés de Journaliste à bicyclette. D’abord, je vous souhaite une excellente année 2012. Puissiez-vous être en bonne santé et rouler des milliers de kilomètres.
Je vous ai fort négligés en 2011, j’en suis tout à fait consciente, mais sachez que ce blogue n’est pas mort définitivement. À vrai dire, j’ai le goût de m’en occuper plus souvent en 2012 et je planifie un voyage en vélo l’été prochain. Ce ne sera pas la traversée du Canada comme je l’aurais souhaité, puisque je ne veux pas m’éloigner trop longtemps de Montréal (pour des raisons de travail), mais ce sera un voyage substantiel, probablement encore vers les Maritimes, ma destination fétiche.
En 2012, j’ai bien l’intention de profiter de la vie et j’espère que vous en ferez autant.
À bientôt!
OUI profitez bien de la vie et gardez votre optimisme et votre attitude positive, c’est probablement ce qui vous attire tant d’amis.
Bonne Année!
Merci Laurent!
Partir seul ou a deux?
J’ai fait la traversée du Canada à l’été 2011, en solo et vélo camping, tel un gamin en cavale. En fait je suis un gamin de 65 ans (j’avais 64 en 2011). Je suis un habitué du cyclotourisme mais ayant eu des difficultés de santé j’ai débuté par un test, soit Sherbrooke à Halifax. Puis, comme tout allait bien j’ai pris un vol d’Halifax à Vancouver et fit le retours à Sherbrooke à vélo. Donc le pays d’un océan à l’autre, sur 7300 km. J’avais également comme objectif de visiter le Canada. J’ai été enchanté de faire ce voyage seul. D’abord pour la liberté que cela procure. Nouvellement retraité, plus d’obligation familiale, j’étais heureux de me retrouver seul, même si j’aimais bien le bourdonnement occasionné par mes trois gas à la maison. Je fut étonné de constater qu’en voyageant seul cela permet de rencontrer quantité de gens. Des gens intéressants parce que ceux qui viennent à ta rencontre sont des gens ouverts, qui ont de la richesse à partager. De cette manière j’ai pu découvrir, voir et apprendre plein de choses sur les endroits que je croisais sur ma route. Mon voyage fut ainsi captivant et vivant, ce qui est différent pour les voyages organisés, tel Vélo Québec. Ce sont des voyages de grande qualité mais totalement différents. Les plupart des cyclistes que j’ai rencontré voyageaient seules. Certains étaient seules parce qu’ils s’était séparés d’un ou une collègue qui n’était pas au même diapason. D’autres étaient en couple. Là c’est une chimie plus singulière. Je transportais 60 à 70 livres de matériel, couchais de préférence "chez le cultivateur", sauf en auberge HI dans les grandes villes. Les "Hostel International", autrefois auberge de jeunesses, sont localisées dans centres villes, la plupart du temps proche d’un MEC, ce qui est fort utile pour l’entretien de son vélo. J’ai contourné le lac Supérieur par le sud, coté USA. Dans ce secteur il y a de jolies campings municipaux, annoncés nul part, peu cher, parfois gratuits. Oui, transporter ses bagages est plus difficile. Je pense qu’on peut diminuer le poids à 50 livres et c’est plus facile avec les sacoches et des pneus touring (absolument) 27mm, qui peuvent être gonflés à 100 livres.
J’ai donc réalisé mon rêve et je compte en réaliser d’autres. Il y a plus de détails sur mon blog à http://www.unbaroudeuravelo.wordpress.com
Bon voyage
Marc Robert
Sherbroke
C’est une belle histoire ça! Merci.